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Matthew Hemerlein

3 Mar

Matthew Hemerlein est un musicien de 27 ans qui vit à Washington et propose un travail précieux lié par diverses textures musicales. Un univers fait de lenteur et de poésie tant original que sensible. Sa grande dextérité musicale il la doit à ses parents qui considéraient l’apprentissage de la musique aussi important que celui des maths ou du « français ». Il a donc commencé le violon à l’âge de 5 ans, il en garde une certaine référence classique, et il est depuis devenu un « touche à tout ». Il déclare « Most of the editing I did myself », cela démontre sa propention pour le travail cisellé. mais pas que … Matthew Hemerlein est aussi joueur et se plait à mixer ses différentes sensiblités. Vous pouvez retrouver son album Hot Nickels ici , son myspace ici et son site ici.

Leopold Skin – quand la beauté est telle qu’elle en devient douloureuse

18 Fév

Il y a des vérités qui frappent et bouleversent. Quand l’inspiration se fait instinct. Quand l’on n’est plus totalement maitre de nos idées mais qu’elles s’imposent d’elles mêmes, qu’elles deviennent évidence et demandent à s’exprimer. Certains artistes offrent des albums d’une telle pureté qu’on en vient à penser que c’est ce qui s’est passé pour eux. Que cet album là, c’est une histoire entre eux et une force supérieure,  et que dans leur immense générosité ils nous permettent d’y assiter. C’est dans cette dimension là que nous emporte Leopold Skin. Là où la splendeur fait naître les larmes. Là où la délicatesse fait naître les sourires.

Avec ce second album I See mountain, Damien Fahnauer (signé chez Kütu Folk et Dynamo en Booking) nous guide intelligemment, grâce à sa voix en retrait et à ses mélodies léchées, grâce à sa Folk parfois puissante, parfois recluse, en direction d’une introspection dirigée. Réminiscence de ce qu’il a lui même vécu lors de son voyage initiatique vers le Canada. De son émotion, notre confession se crie. L’on devine derrière les 11 titres d’I See Mountain, un interprète de (très grande) valeur à découvrir très très vite en Live. Ses dates sont ici. Son Album ici. Son myspace ici. Son facebook ici.

(Je suis officiellement amoureuse de son morceau First Morning Light qui est sublimement Sublime, à lui seul il vaudrait l’achat de l’album.)

La semaine Sofar – Robbie Redway

3 Fév

Robbie Redway était pour moi une vraie découverte. Tout d’abord, parce que jamais entendu parlé, jamais entendu tout court avant le Sofar.

Et mon ignorance n’avait finalement rien d’étonnant car la formation n’en est qu’à ses balbutiements. Si Robbie (Redway), David (Holt), Tinks (Gray), Neil (French), Gareth (Grover) ont fait, chacun de leurs côtés, leurs gammes dans divers groupes avant, le projet de Robbie n’en est qu’à ses débuts. Ensuite une VRAIE découverte car c’est leurs morceaux qui sont le plus écoutés à la maison depuis. Une sensibilité borderline, une approche particulière, un joli mariage entre guitare électrique et sèche. Une interprétation juste de Robbie parfaitement soutenue par Tinks et David. On est dans le ni trop, ni trop peu. Le dosage juste.

Robbie souhaite prendre son temps, proposer un travail ciselé. Une bonne nouvelle si vous voulez mon avis. Qu’ils prennent le temps de le choyer ce bébé. En attendant, voici 2 vidéos de leur passage parisien:

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La semaine Sofar – Sala

2 Fév

Sala, Kjetil, Carlos et Olivier forment le groupe Sala depuis maintenant 2 ans. (Lors du Sofar, seuls Sala, Kjetil et un ami bateur étaient présents)

Cette formation a pour influences Kink, les Beatles, The Clash, The Fratellis, The Strokes, The Libertines. Autant dire qu’avec ces ascendants qui planent au dessus de leur tête, Sala ça balance du lourd. Leur vision plus pop de leur composition est relevée en une esthétique plus Punk. Ils sont à l’heure de l’écriture plus Beatles, puis venu le temps de jouer ils deviennent plus Clash et Libertines. Il donnent de toute façon une importance tout particulière à la culture musicale londonienne.

Ils se forgent à travers de nombreuses dates une belle réputation. Et consécration, leur morceau Count Me Out est choisie pour représenter l’équipe de foot espagnole. Ils ont donc joué en Espagne pendant des évènements lors des sélections, pour le 100ème anniversaire de la FFE, ou tout juste avant le match Espagne/Argentine. Une expérince tout bonnement incroyable à vivre. Depuis ils enchainent les concerts, viennent de finir des dates en Espagne, sont revenus en Angleterre, projettent de partir en Allemagne en avril et ont décidé de revenir en France. Car bien entendu nous leur avons réservé un acceuil à la hauteur de leur performance. Immense. Un groupe encore une fois tout en sourire, en chaleur humaine. Les murs du salon de Laurence ont tremblé sous nos OhOh chantés en coeur pendant leur chanson « Margot » (on m’a rapporté qu’une dizaine de Margots se sont présentés en bas de l’immeuble parisien à force de nous entendre chanter). Voici une video de leur performance:

Vous pourrez retrouver Sala ici et ici.

La semaine Sofar – We were evergreen

1 Fév

Evergreen, en anglais signifie, arbres à feuillage persistant. Y a été ajouté par la suite we were comme une goutte de poésie nostalgique. Fabienne, Michael et William composent ce trio incroyable, amusant, entraînant.

We Were Evergreen, c’est l’énergie débordante des enfants, comme si leurs 3 (jolis) corps ne suffisaient pas à contenir tout le talent qui coule dans les veines de cette incroyable formation. Leurs compositions explosent et chatouillent les oreilles. C’est le sourire spontané d’une pop peinturlurée à grand coup de gouache. La malice qui émoustille les We Were Evergreen les poussent à nous offrir, le temps d’un morceau, un retour tonitruant vers le monde de l’enfance naïve. La petite touche d’humour décalé sert à merveille leur technique impressionante. Leur prestation au Sofar nous a fait entrevoir leur énorme ENORME potentiel. La petite mise en scène proposée, une tête de vache en papier maché, des couleurs sur le Toy piano, leurs sourires, le charisme qui se dégage d’eux, le badinnage tout cela crée un capital sympathie pour We were evergreen INCROYABLE. A noter que le groupe a été sélectionné pour le prix Chorus et qu’ils ont gagné le prix SFR jeunes talents. C’était M himself (Matthiew chedid, M, M, M! quoi! ) et ses musiciens qui sélectionnaient les artistes vainqueurs. Grâce à celà, le groupe à pu jouer à son Aftershow le 6 Novembre au Splendid de Lille. Ils vont aussi enregistrer une chanson qui sera accompagnée d’un clip. Longue Longue Longue vie.

James Vincent McMorrow

26 Jan

James Vincent McMorrow est un chanteur irlandais, bien que pratiquement inconnu ici, tout bonnement incroyable. Sa Folk délicate est un enchantement. Une voix comme on en croise rarement, une musique habitée. James joue avec ses propres émotions. Son Ep éponyme est une merveille.

Vous pouvez télécharger gratuitement son titre « The Old Dark Machine » sur Itunes ici. Ce songwriter est aussi en écoute sur Deezer ici. Deux belles occasions pour vous de découvrir James Vincent McMorrow qui fait parler sa musique comme l’on chuchoterait avec les anges. (Dire que l’irlandais a tout d’abord été attiré par une musique plus énergique, le hardcore, ça me donne tout de suite envie de me pencher plus avant sur cette famille si de tels génies y sévissent). Une telle pureté appele à la plus sérieuse des attentions. Une telle légèreté vous permettra de caresser la stratosphère. Votre coeur orchestrera vos battements en rythme dès les premières notes de If I Had A Boat. Bonne, que dis-je, EXCELLENTE découverte.

Jack Savoretti – j’suis amoureuse

20 Jan

Comment ne pas l’être? Et je mets au défi toutes les filles qui vont passer par là de ne pas en faire autant.

On fait plus moche (le mec est mi-anglais mi-italien) et moins doué. Jack Savoretti nous propose l’âme et le charisme. Tout d’abord jeune poète, c’est sa mère qui l’invite à chanter ses mots. S’en suit un travail quotidien. Jack écrit encore et encore. Sa créativité prolixe lui permet  d’affiner une folk claire et douce. Vous pouvez le retrouver ici et ici.

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