Lilly Wood & The Prick – Leur nouveau clip

1 Mar

Juste pour le plaisir

27 Fév

De l’Immense JULIEN DORE

25 Fév

Parce que j’aime Julien Doré pour son côté décalé, second degrès. Parce qu’il est bourré de talent. Parce qu’il bouscule l’univers musical bien trop propret. Et puis parce que, merde, il est/était Nimois, et ça compte. J’adore Julien Doré et j’emmerde tous les autres.

 

Il nous faut rendre hommage aux mecs en short rouge derrière qui ont du grâve se les geler…

Noir & Blanc Part2

19 Fév

Course à l’audience … ou les méthodes putassières

18 Fév

Il semblerait que dans la Blogo, pour la musique mais comme pour tout le reste, il y ait une certaine course à l’audience. J’ai vu une blogueuse « make-up » faire un article sur les coupes de cheveux d’une actrice qui venait juste de décéder en mettant sur son tweeter « article en ligne, demain audience on est sauvé » ou un truc dans l’genre. Comme hommage posthume, on ne fait pas mieux qu’une récap capillaire franchement, du vrai grand travail d’écriture! J’ai donc pris mes clics et mes clacs et n’y suis plus retournée, ayant trouvé le procédé abjecte au possible. De la planque devant les morgues pour avoir des visites non merci, je passe mon tour. Après à chacun son truc …

Je suis ici une minuscule blogueuse NON influente, quasi inconnue de tous (coucou maman) et qui ne cherchera sûrement pas à l’être. Il aurait été judicieux de linker aujourd’hui sur le nouveau Radiohead mais comme je ne sais pas quoi en penser encore, j’ai largement préféré faire une Chronique sur le sublime Leopold Skin. (Me connaissant Radiohead viendra dans 3 mois). Leopold ne me rapportera pas beaucoup d’audience (pardon Leopold, en tout cas moins que ce que peut faire Radiohead) et ça pourrait être un problème si j’appréhendais les choses avec ces mots là. Que nenni! Pas de ça ici, y’en a déjà suffisamment dehors. Ici pas d’envie de reconnaissance et pas de méthodes putassières. Je parle des coups de coeur du moment et peu m’importe leur potentiel « audimatoire ».

Leopold Skin – quand la beauté est telle qu’elle en devient douloureuse

18 Fév

Il y a des vérités qui frappent et bouleversent. Quand l’inspiration se fait instinct. Quand l’on n’est plus totalement maitre de nos idées mais qu’elles s’imposent d’elles mêmes, qu’elles deviennent évidence et demandent à s’exprimer. Certains artistes offrent des albums d’une telle pureté qu’on en vient à penser que c’est ce qui s’est passé pour eux. Que cet album là, c’est une histoire entre eux et une force supérieure,  et que dans leur immense générosité ils nous permettent d’y assiter. C’est dans cette dimension là que nous emporte Leopold Skin. Là où la splendeur fait naître les larmes. Là où la délicatesse fait naître les sourires.

Avec ce second album I See mountain, Damien Fahnauer (signé chez Kütu Folk et Dynamo en Booking) nous guide intelligemment, grâce à sa voix en retrait et à ses mélodies léchées, grâce à sa Folk parfois puissante, parfois recluse, en direction d’une introspection dirigée. Réminiscence de ce qu’il a lui même vécu lors de son voyage initiatique vers le Canada. De son émotion, notre confession se crie. L’on devine derrière les 11 titres d’I See Mountain, un interprète de (très grande) valeur à découvrir très très vite en Live. Ses dates sont ici. Son Album ici. Son myspace ici. Son facebook ici.

(Je suis officiellement amoureuse de son morceau First Morning Light qui est sublimement Sublime, à lui seul il vaudrait l’achat de l’album.)

Noir & Blanc part1

17 Fév

%d blogueurs aiment cette page :