Le cas Foster, Marcus de son prénom

16 Nov

Le cas Marcus Foster est simple. Je suis en AMOUR. En amour de sa voix, en amour de son univers, en amour de son Talent. Rien de plus, rien de moins. L’amour n’est pas fait pour être étudié, disséqué, argumenté. Il est seulement fait pour être vécu, savouré par ses tripes.

Biensûr l’on pourrait expliquer que Marcus est un génie des paroles, truffées d’images muées en métaphores. (Well I’ve been in and out of windows just trying to find the doorway i have Broken off the marble that is weighted upon my shoe, eat a can of worms). Sûrement est-ce sa formation en sculpture au Royal art Collège De londres qui pèse sur ses mots. On pourrait appuyer son côté déjanté quand il se laisse complètement aller, yeux clos-guitare en bandoulière-pied qui martèle le sol, à sa musique et part loin. Il faut le voir jouer « Kissisaknife », du grand art. Ce mec là ne fait pas que chanter ses chansons. Non, non. Il les respire dans ses chaires. On pourrait s’émouvoir de son apparente timidité qui le pousse à jouer l’humoriste pour masquer son émotion. On pourrait épiloguer sur sa voix qui nous vrille le bas ventre. On pourrait difficilement tenter d’expliquer l’émotion, le plaisir quasi orgasmique que l’on peut ressentir à l’un de ses concerts, qu’il soit avec son band, comme au Pigalle club en mars dernier, juste accompagné de Chris Maas (son batteur) ou seul, comme à Paris au Yono. On pourrait signaler qu’il a engendré tellement de Grands morceaux que c’est un choix cornélien d’en préférer un plutôt que l’autre. I don’t mind, Tumble down, You my love, I belong here, Demons., Shadows of the city. J’ai personnellement choisi de ne pas choisir.

Toutes ces tentatives de rationalisation seraient comme pisser dans un violon. Ne cherchons pas à embouteiller l’inexplicable. Profitons mes amis, savourons. Surtout, surtout si vous avez l’occasion de le voir, faîtes-vous du bien, accordez-vous cette heure de plaisir pur, de claque musicale qui vous fera devenir fan à la vie à la mort. Vous l’aurez compris. Mon cas est irrécupérable et je vous souhaite d’attraper le même mal. http://www.myspace.com/marcusfoster

Les.Âm-AteURs va commencer une politique de harcèlement sur Marcus pour obtenir une « pas vraiment » interview.

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Une Réponse to “Le cas Foster, Marcus de son prénom”

Trackbacks/Pingbacks

  1. Mon souhait un peu fou…si je devais en avoir un « - décembre 14, 2010

    […] Marcus Foster […]

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