Bobby Long à l’Espace B

16 Nov

Mon intêret pour Bobby Long découle de mon amour pour Marcus Foster. Alors que je me promenais sur Youyube, j’étais tombée sur ça

Jolies chemises bucherons (que de carreaux mes amis), belles voix rugeuses, barbe sympa, mèche impressionante, une bonne razade pour bien commencer( ah ces anglais on ne les refera pas!), des étagères qui menacent de s’écrouler sous le poids de toute cette culture musico-vidéo-littéraire (notez que si j’observe bien ils en étaient encore aux VHS), jolie Complicité, le tout sur fond bleu. On fait plus nul comme duo quand même! Vidéo destinée à éveiller ma curiosité. Ni une ni deux et surtout grâce à cette merveilleuse invention qu’est Google, j’étais en connexion directe avec Bobby ou du moins, avec son myspace. Petite mine pleines de jolies pépites, Dead and Done, Sad woman blues et j’en passe. RdV est donc pris , j’irai le voir. Où, quand, comment, je n’en sais encore rien mais il doit bien passer quelque part. Un clic et hop il passe au Yono en janvier et qui plus est la veille du passage de Marcus Foster. Je ferai d’une pierre deux coups. Il s’avère très vite que les 2 dates de Bobby sont complètes, virtuellement en tout cas (j’apprendrai par la suite qu’en fait non j’aurais pu aller le voir, entre ce raté plus marcus qui était balade et donc dans l’incapacité de chanter ça avait été un aller-retour sur Paris fructueux dis donc). Mais comme je suis tenace (quand ça me chante) je suis allée le voir lors de son dernier passage à la capitale. Le 4 Octobre à L’Espace B. Jour de mon anniversaire qui plus est.

Arrivée devant le bar je tombe direct sur Bobby tranquillement atablé avec 3 autres gars et sirotant une bonne bière (décidemment il n’est pas anglais pour rien). Je le laisse tranquille-émile  et vais patienter à l’intérieur. Je pénètre dans une salle pour le moins clairsemée. Une chose est sûre, on ne va pas jouer des coudes niveau public. L’avantage est que je me retrouve au devant de la scène. Après une première partie assurée par Tom Lüneburger (pas mal du tout), Bobby Long entre en scène et débute son tour de chant. Je retrouve ce côté un peu timide, comme s’il s’étonnait lui même d’être là, je découvre la puissance de sa voix. Ecouter de la musique crachotée depuis son portable ou toucher la consistance d’une voix en Live c’est pas la même chose du tout du tout. C’est comme regardez la photo d’un macaron Ladurée et en déguster un confortablement assis dans le salon bleu du Ladurée Saint Germain. En voyant la photo on s’était bien dit que ces petites douceur semblaient exquises mais en avoir une en bouche ça remet les courbes en place. Avec Bobby ça a été la même chose. Malgrès une assistance un peu mou du g’nou, faut bien le dire, Bobby a littéralement mouillé la chemise en interprétant une quinzaine de morceaux. Il aura donné de sa personne sans malheureusement réussir à transporter la salle un peu trop féminine à mon goût. Le côté rassemblement de fan(e)s intimidées-hormoné(e)s  a plombé l’ambiance qui n’a pas totalement décollé. Et c’est bien dommage au vue de l’excellente prestation qu’il nous a donné. The bounty of Mary jane était incroyable, Sad woman blues,  inoubliable. Je ne pensais pas qu’il donnerait autant. Je retenterai l’expérience volontiers.

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